Comme vous pouvez le constater, nous avons choisie la sobriété !
Pas de feux d’artifice de sons, couleurs, images et autres effets spéciaux.
Nous préférons, aller directement au principal, sans langue de bois, ni démagogie.
Afin de mieux comprendre notre passion, et notre démarche, un peu d’histoire est nécessaire.
Historique de l’ASD : Si officiellement, l’ASD JUDO Brignoles a ouvert ses portes à son premier judoka en septembre 1992, sa « gestation » a été de 4 / 5 ans.
Dés 1988/89, l’international de judo, Marchésini Bernard, avait bien compris qu’il ne fallait surtout rien attendre ni de la FFJDA, ni des « politiques », quels qu’ils soient (locaux, régionaux, fédéraux …)
Ainsi, en 1989, il décida de stopper net sa carrière de judoka de haut niveau, tellement dégouté, et trahi, par ce système, et cette soit disant famille, qu’il restera plus de 3 ans, sans retoucher un kimono et remettre les pieds sur un tatami.
Il savait déjà depuis plusieurs années que sa passion c’était l’éducation par le sport, et par le judo, en particulier.
Aidé par ses proches, il décida d’acheter lui-même, un vieux hangar désaffecté proche d’un parking, et du centre de Brignoles, avec comme objectif : créer son propre Dojo.
Plusieurs difficultés évidentes : La première, technique, supprimer le mur de soutènement, du milieu, et créer 2 niveaux supplémentaires (étages : vestiaires, toilettes, habitations …), sans pilier en plein milieu de la salle !
Fort heureusement, le diplôme et la qualification « béton armé », de Mr Marchésini Fernand (père), et les connaissances de toute la famille en maçonnerie, ont permis, grâce à 2 poutres en béton armé, de 10 mètres de portées, d’éviter ce fameux pilier central que l’on retrouve dans certains anciens dojos.
Autre difficultés : Le financement ! Ce sont 3 ou 4 années loin des tatamis, mais proche des « peoples », vedettes, milliardaires pour assurer la sécurité de ces gens là, qui lui permirent de financer son projet.
Quelques semaines par an, de retour dans le sud de la France permettaient d’investir l’argent gagné sur la capitale, et de travailler à son projet ! D’où évidemment les 3 à 4 années, avant l’ouverture de la salle.
C’est aussi grâce à Nathalie, sa femme, son soutien, et avec la même passion partagée, pour le sport qu’ils ont réussis à ouvrir les portes de l’ASD en septembre 1992, alors que le reste de l’immeuble était encore en construction…
Voilà pour quelle raison, nous avons vite compris, qu’il valait mieux savoir se débrouiller rapidement tout seul dans la vie, et ainsi éviter d’être redevable, à la merci de ..., tributaire de ..., au service de …, voir même dans certains cas « asservi » à … ou « esclave » de … !
Bien sur, c’était un risque ! Refus de « quémander » des subventions, salle privée, apport personnel … Combien de profs de judo tentent cette expérience ?
Mais en contre partie, combien de prof de judo maitrisent parfaitement la gestion de leurs cours, horaires, locaux, sécurité, destin … ?
Personne ne se servira de l’ASD, à des fins personnelles, politiques … de même personne, ne dictera les horaires, les participations aux activités de la ville, en rapport avec une étiquette politique, une municipalité, l’affiliation à telle ou telle fédération …etc. !
Cette autonomie, nous permet de ne pas être tributaire de décisions fédérales ou municipales quelquefois en contradiction avec notre éthique, nos valeurs sportives ou éducatives …
Voilà, bienvenue à l’ASD, toute ressemblance avec ce célèbre petit village d’irréductibles gaulois, serait fortuite …
Quoique …